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dimanche 14 février 2010

J'aime mon Iphone

Je l'ai depuis un mois et je commence à peine à le comprendre.

Mais je l'aime.

Bon au début, comme je mettais beaucoup de temps à le comprendre, je me suis dit: "Zut. Mon Iphone me vieillit."

Forcément, dès qu'on m'appelle, je ne suis pas très sûre du bouton sur lequel je dois appuyer pour être sûre de décrocher, ou encore quand je rentre un numéro, je mets une demie-heure à figurer qui va où; quand je dois régler mon réveil c'est dur aussi, alors pour prendre une photo, n'en parlons pas, et toutes les opérations ci-dessus mentionnées ne sont même pas envisageables en moufle -ce qui arrive quand même fréquemment en Février, c'est con.

Passé ce laps de temps, en réalité, ce n'est pas qu'il me vieillit, c'est juste qu'il fait appel à mes qualités de réflexion: en fait, mon Iphone me challenge, me met au défi!

Tant pis, je suis une inconditionnelle de l'Iphone; parce que j'ai raison a tous les débats: à table ou dans le métro, dans mon salon, il me suffit de le dégainer et de faire un coup de Google pour avoir le fin mot à des questions existentielles telles que:

- Sawyer de la série Lost a-t-il fait de la pub pour du parfum? Oui!
- Mais c'est quand au fait, le salon de l'agriculture? Du 27 Février au 7 Mars.

Ou encore de faire un petit Sudoku lorsque j'attends mon métro.

Ou juste de jouer à Runstick Lite quand la conversation avec mon coloc s'épuise.

Ou de savoir quand est ma prochaine de cinoche, et où.

A ce stade, mon Iphone a réponse à toutes mes quastions, c'en est presque flippant, parce qu'il possède même une application Boule de Cristal, qui répond de manière aléatoire à des questions tout aussi hasardeuses.

Un de ces quatre, ils vont trouver l'appli nourriture, ou encore l'application savon.

Demain, je n'aurai plus jamais besoin de me moucher, ou de m'habiller, juste parce que j'ai un Iphone.

Je crois que je suis dans une secte, J'aime mon Iphone...


vendredi 12 février 2010

La connivence.

La connivence, c'est cette entente tacite entre deux personnes.

Exemple.

Vous êtes dans un ascenseur et l'une des personnes émet une flatulence, communément appelée "prout", ou encore "fart" chez nos amis anglophones.

Cela fait rire l'autre personne, ainsi que la personne pétomane, et donne lieu a un échange de plaisanteries gaillardes.

A ne pas pratiquer avec une personne inconnue, dans ce cas, cela créé juste un malaise du type: "Je sais que tu as pété, je ne dis rien mais je n'en pense pas moins."
La situation étant pire dans le cas où le pétomane nie son méfait nauséabond comme dans: "Beurk, mais qu'est-ce que c'est que cette vilaine odeur?", s'attirant ainsi une hostilité certaine de par sa mauvaise foi évidente...

La connivence est manifeste pour un cas comme celui du populaire conte "Les habits neuf de l'empereur."

Cette histoire fameuse relatant l'aventure d'un vaniteux empereur qui engage un malin tailleur pour lui confectionner une tenue. Le tailleur lui promet monts et merveilles, mais en réalité, il ne fait rien. L'empereur ne veut pas passer pour un sot lorsque l'escroc lui fait enfiler son inexistante tenue. Il est donc nu, la Cour se pâme devant sa supposée sublime tenue, jusqu'à ce qu'un petit garçon s'exclame de la désormais célèbre: "Mais il est tout nu l'empereur!"

Méthode communément pratiquée en politique comme dans:
- N'importe quel UMP: "Jean Sarkozy? Il mérite bien de gouverner l'EPAD", ou encore "Travailler plus pour gagner plus, mais bien sûr que c'est possible, parce que du travail, en ce moment, il y en a plein en France", ou enfin "Le débat sur l'identité nationale est orienté? Allons bon..."
- "Oui, oui, il a raison", renchérit Frédéric Lefevbre a tous les coups -il acquiesce tout le temps, lui.

Attention tout de même à ne pas tomber dans la théorie du complot, comme dans "Ce pays est gouverné par les scientologues ET ILS VEULENT NOTRE MAAAAAAAAAAL!"

La connivence, en somme, entre camarades, c'est très amusant, en politique parfois, çà l'est moins.

MIAM!




Une nouvelle adresse decouverte au detour d'une petite ballade dans le 18eme avec ma camarade Isaure, qui a eu un sacre flair sur ce coup-ci...

Des cupcakes aussi bons que beaux, et bien riches aussi, 2 Euros la piece, 9,80 les 6, pourquoi se priver?

Berko 31 rue Lepic, 75018 Paris, 01 42 62 94 12.

(Le magasin a ouvert aujourd'hui meme dans ce quartier, depechez-vous avant qu'il n'y ait des emeutes!)

Il en existe un autre dans le Marais: 23 rue de Rambuteau, 75004, 01 40 29 02 44...