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mercredi 13 mars 2013

Un chemin de 1000 lieues finit par un pas.

Cher lecteur, chère lectrice.

On dirait bien que je n'ai plus grand chose à te raconter ici.
Je pourrais me répandre ici sur la grande évolution, le chemin parcouru, les histoires racontées...
Il m'apparaît qu'il est temps de conclure ce blog (comme me le signalais une fidèle lectrice récemment,  en m'engueulant doucement parce que je n'avais pas posté depuis janvier).
J'ai du me rendre à l'évidence, voilà, c'est fini, c'est le début d'autre chose ailleurs, déjà -déjà?
(C'est bien la première fois fois que j'assiste à la conclusion d'un blog par ailleurs, alors pardonne-moi, lectorat, si je suis maladroite, je compose avec toi, je bidouille, je fignole un "bye-bye" comme faire se peut, mais je sais qu'on se retrouvera sous d'autres auspices, dans d'autres endroits...)
Bref.
Je dirai cela en conclusion:

Lorsque j'ai commencé la rédaction de ces billets, j'ignorais qu'il y aurait une fin.
Mais la voilà qui se profile, cette fin.
La fin, ce n'est pas grand chose de plus qu'un pas vers un autre nouveau, un petit début qui lui aussi s'achèvera.
C'est ainsi que j'achève ce long pas, cette ballade, dont j'avais trouvé le titre en cours d'écriture de scénario lorsque je vivais à NYC. "Une autre fille toute nue". Je me suis tissé des fringues à chaque fois que j'ai écris un mot ici. Et puis, alors, de fil en aiguille, de mot en ponctuation... Voilà que ce blog est fini.
Je vais en apposer, en coller en mettre encore ensemble, des mots, mais plus ici. Ca c'est fait, comme ils disent (je ne sais pas qui "ils" sont, mais qui sait, qui sait?)
J'ai pris du plaisir à raconter ces brèves histoires, et toi à me lire, je l'espère, et puis si je t'ai énervé aussi en fait çà je m'en fous, j'ai écouté de ma musique très fort, dit un nombre incroyable d'inepties, créé des libellés, des titres, des anecdotes cons, j'ai ri, oh, ce que j'ai ri, j'ai pleuré, et puis j'ai fumé un sacré nombre de paquets de clopes: j'ai écrit ce blog comme je vis ma vie, en riant franchement.
Je me suis mise à écrire ce blog comme pour survivre, à un moment de ma vie, quand plus rien ne m'inspirait: je croyais être creuse et plus en vie et puis en fait j'ai compris que la vie c'est jusqu'à ce qu'on meurt et que n'étant pas morte, je pouvais alors continuer à bidouiller, et j'ai pioché en moi, et en écrivant ces parfois absurdes billets, j'ai réalisé comme  j'avais encore plein d'histoire à raconter.
D'après ce que j'entends, les histoires ont une fin pour la plupart.
Alors, bon: au revoir lectorat, au revoir toi, on se reverra ailleurs.

Je finis donc ce blog comme il a commencé, par un pas, vers la fin.

LA.
FIN.
(et de fait, le début d'autre chose..)

jeudi 4 octobre 2012

De l'importance du contexte


La dame: Bonjour monsieur je voudrais une grosse cartouche.
Le monsieur: Pas de problèmes! 30€ s'il vous plaît.
À Office Dépôt ce dialogue n'a pas le même sens que dans un salon rococo.
#justepoursituerletruc

vendredi 3 février 2012

Penelope Cruz

Mon oncle: Comment elle s'appelle, cette actrice d'Amodovar, là?
Moi: Pénélopé Crousse (il est espagnol, je fais mine de prendre l'accent un minimum quand même...)
Mon oncle: Ah oui, elle est belle, hein?
Moi: Ben ouais, tu vois je dis çà rarement mais moi je veux bien être gouine avec elle, elle est quand même très très belle.
Mon oncle: Moi aussi je veux bien être gouine avec elle!

samedi 22 octobre 2011

10 questions créatives auxquelles tu peux t'amuser à répondre pour mieux te connaître (ou pour mieux connaître quelqu'un, ou juste pour te divertir un brin...)



1. Si tu pouvais choisir un super pouvoir?

2. Qu'as-tu dans tes poches?

3. Que voulais-tu faire quand tu étais enfant?

3. Quel est l'aliment que tu aimes le moins et pourquoi?

4. Comment penses-tu mourir et qui y aura-t-il a ton enterrement?

5. As-tu déjà été victime d'une accusation à tort /d'une injustice?

6. Si tu étais une meilleure personne, que changerais- tu dans ta vie? Qu'attends-tu pour le faire?

7. Quel est l'objet honteux que tu conserves chez toi?

8. As-tu un trouble obsessionnel compulsif? 

9. Si je te donnes 314 €, qu'en feras-tu?

10. Chante -moi une chanson stp :)


mardi 11 octobre 2011

Les golden blog awards

Cher lecteur, chère lectrice,

Je sais que tu me lis d'un peu partout ( http://uneautrefilletoutenue.blogspot.com/2011/02/merci-toi.html )
et çà me touhe, donc merci, parce que sans toi, je serai juste une fille qui écrit à son journal intime...

Quoi qu'il en soit, si tu veux me soutenir un brin, va sur:

http://www.golden-blog-awards.fr/

J'ai décidé d'inscrire ce modeste blog dans la compète...

Viens me soutenir (si tu veux) et soutenir mes fellows bloggers aussi :)

mercredi 26 janvier 2011

Hé, Claire!


S: Et, Claire, Hé, Claire!
Moi: Quoi?
S: Mais non, je te dis éclaire, là t'es dans le noir!
Moi: Pas facile à porter tous les jours mon prénom...

vendredi 14 janvier 2011

C'est quand?

Zoé, 3 ans: C'est quoi qu'il y a écrit sous ta main?
Moi: C'est écrit "Le bonheur, c'est maintenant".
Zoé: Ah d'accord. Pourquoi?
Moi: Parce que parfois, Zoé, quand on grandit, on courre, on est stressé, on est trop pressé. Tu vois? Et on oublie le bonheur. On oublie qu'il faut y penser tout le temps, maintenant. Quand on grandit, parfois, Zoé, on oublie que le bonheur c'est maintenant. Alors je me lui suis écrit à la place de ma montre, pour ne plus l'oublier. C'est un tatouage qui dure toujours.
Zoé: Moi j'ai une montre aussi. (En souriant) Il est quelle heure? C'est quand le bonheur? C'est quand?
Moi (en riant): C'est maintenant!

lundi 10 janvier 2011

Improbable métro.


Je suis comme toi, je le prends du matin au soir, sans sourire, j'enfonce ma musique dans les oreilles (Sia chante "Ne me traite pas mal/ Sois juste content que je sois forte /Je sais où j'appartiens, où j'appartiens", et Mathieu Bellamy répond qu'il se sent bien, pendant qu'Otis Redding fredonne "Fafafafafa (sad song)"...


Les couloirs n'en finissent pas, la lumière est souvent néonique, l'odeur pas fameuse, l'agressivité latente, l'attente longue, la vacance inquiétante, le regard perdu, mais la grâce est abordable, fugace, si tu y prêtes attention.


Donc il existe des parenthèses enchantées, des petits moments précieux et rares où j'enlève mes écoutilles et je souris au monde qui m'entoure.


Dans l'ordre d'apparition des ces dernières 24 heures:


#1. Un pelotage intempestif.


(Celui-ci, j'ai eu besoin de le partager sur Facebook, car j'étais plus estomaquée que quand j'ai vu ce jeune cadre sup' la quéquette à l'air sur la ligne 6 -j'ai alors poké (çà se faisait peu, en vrai, en 2002) ma voisine du coude, pour qu'on se fiche de lui, ce qui l'a vexé, pauvre homme, il l'a rentrée, la vilaine intruse pas invitée):



vient de se faire toucher les fesses dans le métro. Par une femme.
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  • ***, *** and 2 *** like this.
    • ***: oulala
      Yesterday at 11:04pm · 
    • ***: J'imagine que tu ne lui as pas balancé une claque?
      12 hours ago · 
    • ***: Moi j'aimerais bien, ça ne m'arrive jamais lol
      12 hours ago · 
    • Claire M J'ai ri. Improbable.
      6 hours ago via Facebook Mobile · 
    •  ***: Tu lui as fais de l'oeil je parie ! Aguicheuse !
      5 hours ago · 
    • ***: cool! tellement 2011!
      3 hours ago · 


  • #2: Des insanités juvéniles.
    Dans la série improbable métro, 2 enfants, sur la ligne 3, répètent "Bourse!" à tue-tête, après que la voix automatique l'ait annoncé...
    Ils crient, hurlent à tue-tête, BOurse, Bourse, Bourse, à qui veut l'entendre, et leurs parents rient, encore plus fort.
    #3: Dimanche soir, ligne 11, une jeune, jeune fille, 20 ans à peine, prend le strapontin en face de moi, elle pleure, regarde mes collants roses, le vide, me toise dans les yeux, me sourit.
    Rare.
    Magique.
    Ca aussi, çà passera, a-t-elle l'air de dire, elle s'en fout, la Parisienne, elle pleure et puis elle sourit aux inconnus, c'est gratos, je me suis presque fait une copine sur ces 2 minutes 30 entre deux stations.
    Elle sort, ne se retourne pas, et puis elle va.
    #4: 5 légumes et fruits tous les jours.
    J'ai décidé d'innover un nouveau salut à mon petit vendeur d'avocat de la sortie du métro, de manière quotidienne.
    Aujourd'hui, j'ai fait un "Hello" digne d'un cow-boy de saloon, hier, un "Rompez!", à la militaire, avant-hier un clin d'oeil (celui-ci était borderline, il va croire que je veux le pécho), la semaine dernière, un regard entendu, celle d'avant un "çà va?", en choeur.
    Improbable métro.
    Dingue que tu roules encore.
    Vivement les grèves, que les usagers se (re)mettent à se parler.

dimanche 9 janvier 2011

Les dames d'abord

Au tabac, un homme soûl qui veut faire valider son Rapido tente de me passer devant, puis se ravise.

Homme soûl: Allez-y mad... Mademoiselle. C'est les femmes, c'est toujours les dames... C'est toujours les jolies dames d'abord!
Moi, en riant: Ah parce que si j'étais vilaine, vous ne m'auriez pas laissée passer?
Homme soûl: Oh ben si alors, et puis avec plaisir hein!

dimanche 18 juillet 2010

que sera, sera?



(a la caisse)
Caissier: Vous avez une carte de fidelite mademoiselle?
Moi: Non (dans un soupir): je ne suis pas fidele.
Caissier (en souriant): Ca vous arrivera...

vendredi 30 avril 2010

Ah les gosses! (bis)


Adam, 5 ans, a Sonia, 5 ans: Nan Sonia tu joues pas avec moi t'es trop petite!
Sonia: Nan je suis pas petite, je suis grande moi je fais du 28!

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Mabrouk, 5 ans: Moi je veux pas changer, je veux pas changer je veux rester comme ca pour toujours.
Moi: Pourquoi Mabrouk? C'est bien de grandir, tu sais. Tu peux par exemple avoir ta propre maison tu sais, quand tu es grand, ou voyager tout seul, ou manger ce que tu veux...
Mabrouk: Je veux pas grandir trop alors, parce que que sinon apres on meurt.

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Souhila, 6 ans: C'est nul les princesses ca pue!

samedi 24 avril 2010

Les dauphins, çà se fait pas.


A une formation Croix Rouge.
Le formateur: Sachez que lorsque vous portez votre uniforme, c'est un peu comme un gilet pare-balle, vous êtes intouchables, normalement.
Un bénévole: Agresser la Croix Rouge, c'est comme tuer un dauphin, çà se fait pas.

Laboratoire


A une terrasse ensoleillée, à l'heure de l'apéro.
Moi: J'ai l'impression de me couver une petite angine, qu'est-ce que je devrais prendre?
Ma camarade pharmacienne: Oh bah dans ces cas là, le mieux c'est un petit shot de vodka, pour assainir ta gorge.
Moi: Mmm, mouais, mais il est 19h, c'est un peu tôt. Tiens, je prendrais bien un Bloody Mary.
Ma camarade pharmacienne: Oh mais tu sais, tu peux y aller, la tomate, çà fera des vitamines!

mercredi 14 avril 2010

Ah les gosses!

Au goûter, Fatou, 5 ans, s'avance vers moi avec une tartine de confiture et des yeux remplis d'étoiles.

Fatou: Claire, Claire, j'ai l'impression que c'est la fête, j'ai du pain et de la confiture pour le goûter!

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En cours de théâtre, Amine, 6 ans, s'agrippe à moi puis met ses mains sous mon tee-shirt.

Moi: Amine, arrête.
Amine: Je t'aime, t'es mon amoureuse et je veux te marier quand je sera grand ce sera dans longtemps?
Moi: Ben oui Amine, moi je serai peut-être un peu vieille quand tu seras grand.
Amine: Ben non moi j'ai 7 ans déjà et toi tu as quel âge? Ce sera pas dans longtemps!
Moi: Amine tu a 6 ans, et ce sera dans très longtemps que tu auras mon âge.
Amine: Mais non tu vieilliras pas et moi je vais aller vite. (en chuchotant): Mais non çà va passer vite, et toi tu m'aimes?

mardi 2 mars 2010

Felicitations!

Moi: Oh felicitations, t'es enceinte!
La grosse dame: Non, non, je suis juste grosse...
Moi: Oh merde, pardon, je suis con, pardon...
La grosse dame: Non, mais t'inquiete, c'est normal aussi, j'en ai eu 3...
Moi: Aaah, d'accord, je comprends mieux, ben oui, c'est normal, le petit dernier, tu l'as pas eu il y a longtemps...
La grosse dame: Oui, enfin, je l'ai eu il y a 3 ans...
Moi (en priant tres fort pour que la foudre me tombe dessus): Aaaah. Hmmm. Super!

dimanche 28 février 2010

La Morandini Academy

Un camarade s'occupait du casting de la Morandini Ac' - ouais, un peu marant, un peu la honte en même temps - et m'a gentiment proposé de le passer.
L'expérience s'est conclue par un "non" unanime, mais fût amusante.
Je ne suis juste vraiment pas faite pour la télé...
Extrait.

Jean-Marc Morandini: Et que pensez-vous apporter à mon émission?
Moi: Rien. Tout. Heu. Pff. Claire Michaud?
Jean-Marc Morandini: Oui ben vous avez une jolie présence, mais pour moi çà va être non.
Ses 2 camarades: Ben oui, vous n'avez pas de chronique à nous proposer.
Moi: Alors si, moi je suis fan de Barack Obama, et de son "oui on peut", alors je me disais par exemple, tiens, "oui, on peut faire sourire les parisiens dans le métro", ou alors, "oui, on peut"...
Les 3: Non on peut pas.
Moi: Bon ben, d'accord alors, bon courage. (Je pars en riant).

samedi 26 décembre 2009

Tu vas me raser cette vilaine moustache, et après tu reviendras me parler.



Dans le métro, le jeune homme à ma gauche quitte son strapontin. D'un basculement léger et habitué de parisienne, je me glisse à sa place. A ma droite, une zoulette est appuyée contre le strapontin, debout et sa copine - moustachue - lui fait face. Elles ont 17 ans maximum.

Zoulette, entre ses dents: Wesh, j'la voulais sa place, elle me l'a prise la tasse.

Moi, en levant les yeux vers elle: C'est de moi dont tu parles? Tu trouves pas que c'est un peu excessif la?

Zoulette: Wesh, quoi, wesh c'est bon je la voulais cette place, c'est vrai quoi, wesh.

Moi, en me levant: Ben ouais mais t'avais qu'a etre plus rapide ma grosse, tu me connais pas, et tu me traite pas de tasse, c'est la regle du metro, si tu veux la place, t'as qu'a etre rapide, a moins que tu sois une vieille dame ou enceinte, et dans ce cas, je te la laisse avec plaisir la place, mais tu ne me traite pas de tasse.

Zoulette: Wesh, qu'est-ce qu'elle a elle, reste tranquille.

Moi, en me rasseyant: Tu me fais pas peur, je suis tranquille, tu sais quoi, tu vas me raser cette vilaine moustache, et après tu reviendras me parler.

Zoulette, vexee: Wesh, pff, n'importe quoi, tu t'es vue?

Copine de la zoulette: Vas-y, laisse tomber.

Une petite fille a lunettes en face de moi vient d'assister a la scene et me sourit.
Je lui sourit en retour, lui fait un clin d'oeil, et sort du metro la tete haute, ouf, c'est ma station.

samedi 7 novembre 2009

Je ne veux plus d'hommes, c'est pour çà que j'ai pris un perroquet

Moi: Je vis en colocation avec un ami.
La vieille dame: Ah, c'est pas tous les jours faciles, les hommes, çà se passe bien?
Moi: Oh oui, très bien, mais ce n'est pas MON homme, c'est un ami de longue date, on s'entend bien juste, non, je suis, enfin, je n'ai pas d'amoureux en ce moment, je fais une pause amoureuse, quoi...
La vieille dame: Ah, vous avez souffert, moi je m'en rappelle quand j'étais jeune, moi aussi j'ai beaucoup souffert. Je n'aime pas souffrir. C'est pour çà que j'ai arrêté les hommes. Je ne veux plus d'homme, c'est pour çà que j'ai pris un perroquet.
Moi: Ha ha! Et il s'appelle comment?
La vieille dame: Il s'appelle Lulu Mozart, et puis lui au moins, je sais qu'il ne me fait pas cocue!

Excusez-moi, auriez-vous du feu?

L'inconnu: Excusez-moi, auriez-vous du feu?
Moi: Oui (en souriant), c'est terrible d'avoir des cigarettes et pas de feu, je préfère presque-
L"inconnu (m'interrompant): Vous n'avez pas de cigarette?
Moi: Si, si, je viens d'en acheter, c'est juste que ne pas avoir de feu (sortant mon feu, et allumant sa clope), mais des cigarettes, c'est aussi frustrant que de ne pas avoir de ci-
L"inconnu (m'interrompant de nouveau, en faisant non, non avec les mains, et en prenant tout à coup le ton qu'on emploie lorsqu'une personne est démente et peut vous mordre): D'accord, d'accord.
Moi (me retournant, faisant quelques pas, et réalisant à haute voix): Pour une raison que j'ignore, il m'a juste prise pour une folle.
(Avant de croiser le regard gêné d'une dame qui vient de m"entendre.
Puis je ris, seule.)